Résumé
M. Franz Vanderschueren, ex-coordonnateur
du programme Villes plus sûres, indique dans un premier
temps qu'il parlera de réseaux. Pourquoi des réseaux
? Sans doute pour retenir et utiliser les techniques et les
expériences des autres mais aussi pour soutenir les personnes
qui travaillent au plan de la prévention eu égard
à la sécurité des femmes. Dans le domaine
de la prévention, tous sont pionniers, tous rencontrent
des obstacles. C'est pourquoi il est nécessaire d'échanger
sur les expériences que chacun mène de son côté,
sur les problèmes rencontrés - souvent identiques
- et d'élaborer ses propres solutions en tenant compte
de celles des autres.
Il faut créer des solidarités.
ONU-HABITAT, programme de villes, en est un bon exemple. Il
permet de profiter de toutes les conférences sur les
milieux urbains pour faire inscrire un atelier sur la sécurité
et de s'assurer que le thème de la sécurité
des femmes soit présent. On traite généralement
des problèmes sociaux en les découpant en tranches.
Il faut faire en sorte que la sécurité des femmes
y occupe une place, d'où l'importance d'être présentEs
partout où l'on aborde les problèmes sociaux.
Il faut également maintenir des contacts entre les coordonnateurs
des différentes villes d'une même région
et montrer comment on peut adapter des projets pour répondre
aux besoins des unes et des autres. Enfin, il est bénéfique
de tenir des réunions parallèles visant à
intégrer de nouvelles expériences et à
les faire connaître, de sorte qu'elles puissent servir
ailleurs.
M. Vanderschueren souligne que la mise
en réseau doit être Nord/Sud et Sud/Nord. Nous
avons, dit-il, beaucoup à apprendre des expériences
du Sud, souvent bien en avance par rapport à nous. Il
cite notamment les interventions auprès des hommes violents
en Afrique du Sud.
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