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La recherche-action et les activités
du Département de genre et de développement urbain de
l'Université d'architecture de Hanoi
Dao Thi Tao
Professeure, Département de genre
et de développement urbain, Université
d'architecture de Hanoi, Vietnam
Résumé
L'Université d'architecture
de Hanoi a mis sur pied un programme de gestion urbaine, un
groupe et un programme de recherches, avec l'appui de l'Agence
canadienne de développement international (ACDI) et la
coopération de l'Université de Montréal.
Le programme quinquennal de recherches portait sur la valorisation
du rôle de genre dans la gestion de l'environnement urbain
dans les quartiers de Hanoi.
Les villes du Vietnam ont pris
un essor considérable au cours des dernières décennies.
L'urbanisation rapide a cependant mis une grande pression sur
les infrastructures et sur l'environnement urbains. La dégradation
qui en résulte frappe durement les femmes (52% de la
population active) et les enfants. Les femmes sont des actrices
sociales importantes et le concept de genre a été
graduellement introduit dans plusieurs programmes sociaux et
environnementaux. Mais il y a encore à faire pour valoriser
l'approche de genre et générer des changements
souhaitables à différents niveaux. C'est là
que s'insère le programme quinquennal de recherches du
Département de genre et de développement urbain,
qui fait appel aux méthodes de la recherche-action, plus
appropriées dans la perspective d'applications concrètes.
Le programme de recherches s'appuie
sur un large partenariat : associations de femmes, organismes
publics de gestion environnementale et urbaine, administrations
locales, etc. Il a permis de procéder à des études
de cas dans des quartiers de Hanoi, à sensibiliser les
jeunes, notamment sur la protection de l'environnement, et à
identifier des besoins spécifiques de formation. Le programme
aura de plus servi à reconnaître certaines difficultés
d'application au Vietnam.
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Introduction
L'Université d'architecture de Hanoi (1) développe
depuis les années 1990 des projets de coopération avec
l'Université de Montréal et l'Agence canadienne de développement
international (ACDI). Depuis 1998, elle réalise le Programme
de gestion urbaine (PGU) au Vietnam avec une subvention de l'ACDI
et des partenaires canadiens. Le programme comprend un volet intitulé
«Genre et développement». L'activité essentielle
de ce volet était la formation d'un groupe de recherche et
la formulation d'un programme quinquennal. Au cours de ces cinq années,
nous avons réalisé plusieurs activités de recherche
et obtenu des résultats encourageants en appliquant les méthodes
de recherche-action.
Le groupe de recherche s'est formé dès
le démarrage du PGU avec l'aide des expertes canadiennes et
nous avons dès lors élaboré le projet de recherche
quinquennal intitulé «La valorisation des rôles
de genre dans la gestion de l'environnement urbain au niveau des quartiers
à Hanoi-Vietnam», dans le dessein de former les membres
du groupe et de mener des activités de recherche visant des
changements concrets. C'est la raison du choix de la méthode
de recherche-action. En même temps que le projet de recherche,
le Groupe eut d'autres activités dans la même optique:
la prise de conscience du genre au sein des institutions participantes,
chez les chercheurs, chez les acteurs concernés dans les recherches
et les sessions de formation, sans compter la naissance du Département
de genre et développement urbain et certains changements dans
les quartiers étudiés. À partir des propositions
formulées par les acteurs, nous élaborons d'autres projets
de recherche-action (par exemple : les femmes et la gestion des marchés,
la participation des femmes dans la gouvernance locale, etc.). Nous
avons actuellement un noyau de chercheurs et des associés qui
sont prêts à participer à notre recherche et notamment
des institutions directement concernées par la question genre
et développement urbain (des associations de femmes à
Hanoi et dans le pays, la Compagnie d'environnement urbain de Hanoi,
le ministère des Affaires intérieures et le Département
de gestion des localités, etc.)
Recherches du Groupe
Contexte et hypothèse de recherche
Essor des villes
et dégradation environnementale
Dans les dernières décennies, les villes du Vietnam
ont pris un essor considérable. Elles occupent une position
et un rôle importants, qui contribuent à la croissance
économique et sociale du pays. Cependant, l'urbanisation vertigineuse
entraîne une forte pression sur les infrastructures, sur l'environnement
urbain ainsi que sur la qualité des services en milieu urbain.
Dans l'avenir, cette situation constituera un grand défi dans
le développement du pays et des villes. Ayant profondément
conscience de ce problème, le Bureau politique a ordonné
la directive 36 concernant La mission sur l'environnement en nouvelle
période. Cette directive demande à chacun des habitants
d'être conscient et responsable de la conservation et de la
protection de l'environnement.
Actuellement, la dégradation environnementale
en milieu urbain a des incidences importantes sur la vie de la population
urbaine, dont les femmes et les enfants constituent une part considérable.
D'après les statistiques de 1993 et de 1999, au Vietnam, les
femmes représentent environ 51% de la population urbaine et
52% de la population active dans différentes sphères.
Leur rôle est donc important et elles sont quotidiennement touchées
par toutes les questions liées à l'environnement urbain.
Gestion urbaine
et rôle des femmes
Grâce aux politiques du Gouvernement,
il y a de plus en plus de femmes qui occupent des postes à
tous les échelons de l'administration, du niveau central au
niveau communal. En tant qu'actrices sociales impliquées à
titre de mères de famille, de travailleuses et de femmes socialement
actives, les femmes vietnamiennes jouent des rôles multiples
de plus en plus visibles, ce qui fait que leur influence est notable
au sein de toute la communauté.
La gestion urbaine est un domaine complexe composé
de plusieurs secteurs spécialisés parmi lesquels l'environnement
urbain figure à titre de composante prioritaire. La gestion
des déchets ainsi que celle des eaux usées sont en particulier
des sphères qui impliquent la participation quotidienne de
multiples acteurs sociaux, dont les femmes et les enfants, puisqu'elles
concernent tout le monde. C'est pourquoi il est approprié d'aborder
cette question avec une approche «genre et développement».
Le concept de genre,
le progrès des femmes et la protection de l'environnement au
Vietnam
Au Vietnam, le concept de genre a été
introduit dans les années 1980, mais il est généralisé
depuis les années 1990. La notion de genre a été
graduellement insérée à l'intérieur des
programmes, des plans d'actions et des projets dans différents
domaines: femmes en milieu rural, environnement et développement,
environnement montagnard et femmes, etc.
Depuis 1996, l'Association des femmes de la ville
de Hanoi a mobilisé les femmes pour participer au mouvement
«Vert, Propre, Beau». D'autre part, l'Association des
femmes vietnamiennes a lancé un mouvement de protection de
l'environnement à travers son réseau qui s'étend
du niveau central jusqu'aux provinces, villes, arrondissements et
districts, quartiers et villages, et elle a réuni ainsi de
nombreuses femmes en les faisant participer à des activités
bénéfiques en matière d'environnement dans les
municipalités et dans tout le pays. Citons à titre d'exemple
le mouvement «Maison bien arrangée-Rues bien propres-Belle
capitale» lancé par l'Association des femmes de Hanoi.
L'apport de la
recherche
Toutefois, en matière de la valorisation de
la participation active des femmes dans la gestion de l'environnement
urbain, il y a encore des limites. Lors de la IVe Conférence
mondiale au sujet des femmes, organisée par les Nations Unies
en Chine en 1995, tous les pays participants, dont le Vietnam, ont
approuvé à l'unanimité l'agenda d'action pour
le progrès des femmes à l'horizon de l'an 2000, en vue
de promouvoir le progrès des femmes et de réaliser l'objectif
«Agir pour l'égalité, le développement
et la paix».
Pour réaffirmer cet engagement du Vietnam
face au monde, le Vietnam a constitué un comité qui
doit promouvoir le progrès des femmes. Dans cette perspective,
le comité a proposé le plan d'action national de l'an
2000. Ce plan comporte dix objectifs précis dont le septième
porte sur l'importance de « Valoriser le rôle des femmes
dans la gestion de l'environnement et des ressources naturelles, contribuer
au développement durable et améliorer l'environnement
de vie».
Dans ce contexte, il devient important de mettre
en évidence la responsabilité de chaque individu et
de chaque organisation dans la conservation et la protection de l'environnement.
Les femmes vietnamiennes, de par leurs multiples implications dans
toutes les sphères de la vie urbaine, jouent un rôle
important dans la protection de l'environnement. En tant qu'universitaires,
nous voulons contribuer à amener la valorisation des rôles
de genre dans ce domaine, à produire des changements à
différents niveaux afin que le potentiel de genre soit mieux
connu et que les initiatives des femmes soient appliquées.
Après la concertation avec nos partenaires de recherche, nous
en sommes arrivées à choisir pour projet de recherche
celui de la valorisation des rôles des femmes dans la gestion
de l'environnement urbain au niveau des quartiers à Hanoi selon
l'approche «genre et développement» et dans l'esprit
d'une recherche-action. Et pour que les changements soient ciblés,
nous avons décidé d'effectuer des études de cas
dans deux quartiers Kimlien et Phu Thuong à Hanoi, mais en
étudiant aussi d'autres quartiers de la ville.
Le choix des partenaires
Nous avons essayé de regrouper les institutions
concernées. Le partenariat dans la recherche est donc composé
des représentants de l'Association des femmes de Hanoi ; la
Compagnie d'environnement urbain (URENCO) ; le Département
de gestion des administrations locales (du ministère des Affaires
Intérieures) ; l'Institut de sociologie ; l'administration
des quartiers étudiés et l'Association des femmes dans
ces quartiers.
En effet, chacun de ces partenaires joue un rôle
important en matière de changement social pour les questions
de genre. Leur participation dans notre recherche permet d'une part
d'enrichir leurs connaissances en genre, et d'autre part de diffuser
les résultats de la recherche dans leurs institutions, et de
faire appliquer des politiques de genre.
L'Association des femmes de Hanoi fait partie de l'Association
des femmes vietnamiennes qui est la plus grande organisation de femmes
au Vietnam. Elle a pour but « d'organiser des activités
pour l'égalité, le développement des femmes,
veiller à la protection des droits, des intérêts
légitimes et légaux des femmes ». Elle rassemble
environ 11 millions de Vietnamiennes, et elle est organisée
depuis le Central jusqu'à son unité de base, à
tous les échelons administratifs, selon le schéma suivant
:
Le Central de l'Association
des femmes Vietnamiennes
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Association de femmes
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Association de femmes
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Association de femmes
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Association de femmes
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Association de femmes
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Association de femmes
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sections des femmes
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sections des femmes
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groupes de femmes
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groupes de femmes
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L'Association des femmes de Hanoi compte 272 000 membres (en 1997)
et 304 381 membres (en 2001), soit 11% de la population de Hanoi.
Elle a son réseau à tous les échelons administratifs
de la ville, dans tous les sept arrondissements et cinq districts
de banlieue, dans tous les quartiers et communes (2). Nous avons une
grande considération pour cette organisation, d'une part parce
qu'elle coordonne les activités des femmes dans chaque quartier,
et d'autre part, parce qu'elle est une des six principales organisations
politico-sociales officiellement reconnues par l'État. De plus,
elle a pris des initiatives en matière de gestion de l'environnement
urbain à Hanoi depuis 1996 avec le mouvement connu sur le plan
national : « Pour un environnement sain, les femmes et la population
de la capitale ne jettent pas des ordures et déchets dans les
rues, les endroits publics» et le mouvement de construction
de son milieu de vie « Vert-Propre-Beau ».
Ces expériences fournissent aux chercheurs
des données très intéressantes. La représentante
de l'Association des femmes de Hanoi (AFH) dans notre Groupe est madame
Le Minh Hoa qui est responsable de la propagande et de la communication
de l'AFH.
La Compagnie d'environnement
urbain de Hanoi (URENCO)
L'URENCO est une entreprise d'utilité
publique qui dépend du Département des travaux publics
de la Ville. Cette compagnie est responsable du ramassage, du transport
et du traitement de tous les déchets, de la vidange des fosses
dans sept arrondissements de la ville intra-muros. Elle compte plus
de 3 000 employés dont 80% sont femmes. Le travail d'assainissement
de l'environnement n'exige pas la justesse, mais les éboueuses
doivent travailler à tous les postes entièrement exposés
à l'air et à la pollution. Il était donc très
important d'associer ce partenaire à notre recherche, d'une
part pour viser des améliorations de gestion d'environnement
en renforçant le rôle des femmes et la productivité
de l'URENCO et d'autre part pour améliorer leurs conditions
de travail, et répondre à leurs besoins. L'URENCO nous
a envoyé son directeur adjoint, monsieur Nguyen Duc Mien, qui
participe à nos recherches.
Le Département
de gestion des administrations locales (ministère des Affaires
intérieures)
Le département est une institution
gouvernementale qui s'occupe du personnel des administrations locales,
veille à la bonne administration locale. Cette institution
joue donc un rôle important pour faire des propositions de politique
d'administration auprès du gouvernement.
Les Études de cas
Entrevues
Nous
avons effectué des études de cas dans différents
quartiers de Hanoi, en particulier les deux quartiers Kimlien et PhuThuong
au sujet de la participation des femmes dans la gestion de l'environnement
urbain au niveau du quartier.
Nous avons effectué des entrevues auprès
des acteurs sociaux suivants : l'administration du quartier : le président
du comité populaire ; les présidents des organisations
de masse (Association des femmes, Association des vétérans,
la jeunesse) ; les femmes et les habitants des quartiers. Les entrevues
furent aussi des occasions pour sensibiliser ces acteurs sociaux sur
la question genre.
Sensibilisation
des jeunes
Dans le quartier Kimlien DongDa-Hanoi, nous avons
organisé un concours de dessin pour les élèves
des classes de 7e du collège Kimlien-arrondissement DongDa-Hanoi
avec la participation de l'Association des femmes, de l'administration
du quartier, des parents d'élèves, des élèves
de la 7e classe (des centaines d'élèves), des étudiants
en architecture. Le thème de ce concours est la protection
de l'environnement. Ce concours vise à augmenter la prise de
conscience dans la protection de l'environnement pour les élèves,
les habitants, et aussi pour des étudiants de l'Université
d'architecture de Hanoi qui participent, l'administration du quartier,
pour les femmes, et par la diffusion de la radio et la télévision
de Hanoi.
En effet, nous avons effectué des entrevues
auprès des administrateurs du quartiers et de certains habitants,
sur les buts de notre recherche et de ce concours. Cela produit des
effets sur la prise de conscience de l'administration. Ce concours
organisé dans le quartier, dans la cour de l'école,
et aussi avec l'aide des parents à la maison produit des effets
chez les habitants du quartier. La remise des prix aux lauréats
et l'exposition des meilleurs dessins organisées sur place
dans le quartier ont des effets parmi les enfants du quartier et aussi
auprès des enseignants du collège. Ce concours a aussi
des effets auprès des étudiants qui ont encadré
ce concours (ils ont été formés sur le contenu
du concours afin qu'ils puissent encadrer les enfants participants).
Nous avons organisé ce concours en deux phases : la 1e phase
consiste à informer les enfants sur la protection de l'environnement
urbain et ses problèmes, puis la 2e phase c'est le concours
de dessin.


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photos : Nguyen Hanh Nguyen
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Information et
échanges
Nous avons tenu les autorités au courant
des résultats de recherche et des activités de recherche
en vue d'un changement quant à la prise de conscience des questions
de genre: Les autorités du ministère de la Construction
ont approuvé la création du Centre de recherche sur
le genre et développement urbain à l'Université
d'architecture de Hanoi. C'est le plus grand changement obtenu grâce
à l'esprit de la recherche-action dans nos activités.
Nous devons aussi organiser des réunions avec les divers partenaires
pour les tenir au courant des résultats de recherche et échanger
des idées.
Identification
des besoins de formation
Pour les chercheurs, les acteurs et
actrices, différentes sessions de formations ont été
organisées :
1) session de formation sur la méthodologie de recherche-action
( Mme Suzanne Lambert en 2000) ;
2) session de formation sur l'analyse des résultats de recherche
animée par Mlle Pia Carrasco une doctorante de l'Université
de Montréal (en 2001) ;
3) session de formation «La participation des femmes dans le
développement urbain» destinée aux présidentes
des Association des femmes du pays (octobre 2001) avec la présence
de la présidente de l'Association des femmes du Vietnam et
des hautes autorités du ministère de la Construction.
Cette formation vise la sensibilisation au niveau étendu dans
le pays et une retombée plus large des résultats de
recherche, donc un changement à différent niveaux. Cette
activité permet de créer un réseau des femmes
qui s'associent à nos recherches dans tout le pays.
Conclusions
1) Nous avons montré l'efficacité de
la recherche-action sur le genre et développement urbain au
Vietnam. Les politiques sont favorables au développement des
femmes, mais cela ne suffit pas pour que la recherche puisse contribuer
aux changements concrets. La recherche-action est un bon moyen pour
associer le monde universitaire à la pratique.
2) Il y a cependant des difficultés dans l'application
de ces méthodes au Vietnam, malgré les politiques avantageuses
du gouvernement : difficultés en matière de temps et
de conditions de réalisation, difficultés pour maintenir
longtemps le partenariat créé ; difficultés de
convaincre les décideurs d'appliquer les propositions découlant
de la recherche'action.
Remerciements chaleureux à :
L'organisation '' Femmes et ville de
la Ville de Montréal'' ; Mesdames Caroline Andrew et Anne Michaud,
promotrices du Séminaire, ainsi que les organisatrices et organisateurs
du Séminaire ; La Direction du PGU de l'Université de
Montréal - ACDI , en particulier Mme Irène Cinq-Mars
, Doyenne de la Faculté de l'aménagement.
(1) Mme Dao est professeure, membre du groupe de recherche
du Département de Genre et Développement Urbain de l'Université
d'Architecture de Hanoi. Ce Département a pour mandat essentiel
de faire des recherches et dispenser le cours de Genre et Développement
urbain dans l'Université, d'organiser des sessions courtes
de formation sur le Genre pour les localités.
(2) Rapport du XIIe Congrès des déléguées
des femmes de Hanoi, octobre 2001.
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